De la mosaïque hellénistique à la mosaïque impériale. Continuités et ruptures techniques
Identifiant AIEMA | 22-247 |
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auteur du texte | GUIMIER-SORBETS Anne-Marie |
publication collective | Archéologie et Histoire des techniques du monde romain. Actes du colloque de la Société française d'Archéologie Classique, INHA, 18 novembre 2006 |
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pagination | p. 63-74 |
nombre d’illustrations | |
langue du texte | français |
traduit de | <non spécifié> |
langue du résumé (si présent) | <non spécifié> |
renvoi BullAIEMA | <non spécifié> |
résumé de l'AIEMA | :
La mosaïque est une technique fortement liée au cadre architectural auquel elle est destinée. Les mosaïstes doivent se déplacer pour la faire sur place, mais ils peuvent aussi réaliser en atelier de petits panneaux qui voyagent sur des distances plus ou moins longues, et qui peuvent être réutilisés (emblemata). Du IVe au Ier s. avant J.-C., les mosaïstes ont fait preuve de grande inventivité dans l’expérimentation de matériaux divers et la mise au point de techniques adaptées aux effets recherchés. À l’époque impériale, l’innovation technique est moins forte et au contraire on constate une standardisation des techniques et matériaux employés pour les revêtements pavimentaux. En comparant les mosaïques de la période hellénistique et celles de la période impériale, l’auteur montre comment, en interaction avec les évolutions stylistiques, des modifications techniques (emploi des matériaux, techniques de pose) peuvent s’expliquer par les changements architecturaux, mais aussi par des facteurs politiques et économiques. Voir aussi Paul Van Ossel, notice n°000. |
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mot matière | |
personne citée | <non spécifié> |
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commentaire | p. 63-74, pl. coul. (fig. IX-XXII). Éditeur : Paris, De Boccard Colloque : 2006, Paris |
publié dans le bulletin | 2011-22 |